Télétravail : la France lève un verrou et poursuit les négociations

Madame la ministre Yuriko Backes et son homologue Bruno Le Maire se sont entretenus sur les défis en matière de fiscalité européenne. Les ministres se sont mis d’accord pour octroyer 5 jours de télétravail en plus aux 120.000 résidents français travaillant au Luxembourg, élevant le seuil de tolérance à 34 jours dès le 1er janvier 2023. L’ALEBA salue les premières négociations menées par madame BACKES, et continue de plaider en faveur d’une évolution plus efficiente, pour répondre à la réalité du terrain.

Si le Luxembourg souhaite élargir le seuil de tolérance des frontaliers à deux jours par semaine, le projet reste en cours de négociation du coté de nos homologues français.

Isabelle Rauch, députée mosellane de la majorité annonce que l’article du projet de loi concernant la question du télétravail est adopté en première lecture à l’Assemblée nationale pour un seuil de 50 jours et des démarches fiscales simplifiées afin que les employeurs étrangers n’aient plus d’obligation de déclaration mensuelle et de collecte de l’impôt français.

L’ALEBA tient à appuyer toute démarche permettant une harmonisation européenne des volets fiscal et social, afin de garantir une homogénéisation juridique au sein des pays frontaliers. Bien consciente que le télétravail est un fort vecteur de réorganisation pour les salariés et les entreprises, force est de constater que l’environnement économique et climatique dans lequel nous évoluons nous impose de repenser le monde du travail.

L’ALEBA se tient à l’écoute des travailleurs frontaliers, et les invite à nous contacter sur [email protected] afin de répondre à vos questions en matière de télétravail.

 

Roberto MENDOLIA, président
Contact Presse: [email protected]

 

Luxembourg, le 21/10/2022.